Aller au contenu
Assistance 24h/24
Économisez jusqu'à 80%
Livraison rapide et discrète
Bimat

Bimat

Produits de qualité
Assistance 24h/24
Livraison rapide
Livraison 4-7 jours ouvrables
Paiement
Visa Mastercard Amex JCB Discover
Conditionnement Par unité Prix

Bimat est un collyre à base de bimatoprost. Il s’adresse surtout aux adultes atteints de glaucome ou d’hypertension oculaire. Il aide à baisser la pression intraoculaire en améliorant l’évacuation de l’humeur aqueuse.

Qu’est-ce que ce médicament

Bimat est une solution ophtalmique (gouttes oculaires) contenant du bimatoprost. Le bimatoprost appartient à la famille des analogues des prostaglandines, utilisés en ophtalmologie pour diminuer la pression à l’intérieur de l’œil.

Composition et principes actifs

Bimat contient du bimatoprost, analogue des prostaglandines, à la concentration de 0,01 % en solution ophtalmique. Il est destiné à l’usage oculaire pour diminuer la pression intraoculaire.

Mode d’administration

La règle pratique la plus fréquente avec le bimatoprost ophthalmic est une instillation une fois par jour, le plus souvent le soir, car l’instillation trop fréquente peut diminuer l’efficacité et augmenter les effets indésirables locaux (rougeur, irritation). L’EMA décrit l’utilisation des analogues des prostaglandines en schéma quotidien, en évitant le surdosage local [2].

Procédure d’instillation (Bimat gouttes oculaires) :

  1. Lavez-vous les mains et séchez-les.
  2. Inclinez la tête, baissez la paupière inférieure pour former un petit “réservoir”.
  3. Instillez 1 goutte dans l’œil concerné, sans toucher l’embout au bord des cils ou à la peau.
  4. Fermez l’œil et appuyez doucement avec un doigt sur le coin interne (près du nez) pendant environ 1 minute.
  5. Si vous utilisez d’autres collyres, espacez-les d’au moins 5 à 10 minutes.
Le geste qui change tout : l’occlusion naso-lacrymale (pression au coin interne) réduit le passage du collyre vers le nez et la gorge, et limite le mauvais goût et l’absorption systémique.

Bonnes pratiques au quotidien

  • Une seule goutte suffit : l’œil déborde vite, et le surplus ne fait pas “plus d’effet”.
  • Évitez d’instiller juste avant de conduire la nuit si votre vision se brouille quelques minutes.
  • Si une goutte tombe à côté, ne “doublez” pas systématiquement. Refaire une instillation est logique seulement si vous êtes sûr que rien n’est entré dans l’œil.

Conduite à tenir en cas d’oubli

Si l’oubli est constaté le même soir, instillez la goutte dès que possible. Si vous vous en rendez compte le lendemain, reprenez le rythme habituel le soir, sans multiplier les instillations.

Mécanisme d’action

  • Voie d’administration : ophtalmique, en gouttes dans l’œil.
  • Dose : 1 goutte de 0,01 % dans l’œil atteint, ou dans les deux yeux si prescrit.
  • Fréquence : 1 fois par jour.
  • Moment d’administration : le soir, à heure fixe.
  • Durée : selon la prescription médicale, en traitement prolongé du glaucome ou de l’hypertension oculaire.

Indications thérapeutiques

Bimat est indiqué pour réduire la pression intraoculaire chez les patients atteints de glaucome à angle ouvert ou d’hypertension oculaire. La baisse de la pression aide à limiter le risque d’atteinte du nerf optique et de perte progressive du champ visuel. Le traitement est utilisé sur prescription médicale et nécessite un suivi ophtalmologique régulier.

Comparaison

Bimat (bimatoprost) appartient aux analogues des prostaglandines. Les alternatives se choisissent surtout selon la cible de pression, la tolérance et les comorbidités (asthme, bradycardie, sécheresse oculaire).

Option (classe) Différence clé Quand on y pense
Analogue des prostaglandines (comme bimatoprost) 1 prise/jour, baisse de PIO marquée Première intention fréquente en glaucome à angle ouvert
Bêta-bloquant ophtalmique Peut affecter rythme cardiaque/bronches Si rougeur intolérable aux prostaglandines, en l’absence de contre-indications respiratoires/cardio
Inhibiteur de l’anhydrase carbonique ophtalmique Peut piquer, goût amer possible Souvent en ajout si la cible de PIO n’est pas atteinte

Les recommandations cliniques (ex. lignes directrices de pratique) insistent sur l’atteinte d’une pression cible et sur la préservation du champ visuel, avec une escalade progressive si besoin (ajout d’un second collyre, laser, chirurgie). Le NICE décrit cette logique d’adaptation au risque et au contrôle de la PIO, plutôt qu’un schéma unique pour tous [5].

Contre-indications

Bimat n’est pas adapté à tout le monde. La décision finale dépend du diagnostic ophtalmologique, de l’état de la cornée et de l’historique oculaire.

Situations où Bimat est généralement évité ou utilisé avec prudence :

  • antécédent d’hypersensibilité au bimatoprost ou à un excipient du collyre
  • antécédent d’uvéite/iritis, où les analogues des prostaglandines peuvent parfois réactiver une inflammation
  • antécédent d’œdème maculaire cystoïde, surtout chez les patients aphakes/pseudophakes à risque
  • certaines pathologies cornéennes sévères, où la surface oculaire est déjà fragile

Côté interactions, le point le plus concret est l’association avec d’autres collyres : il faut espacer les instillations et éviter de doubler les analogues des prostaglandines. L’ANSM rappelle aussi, dans ses informations au public sur les collyres, les règles de bon usage pour limiter contamination et effets locaux, ce qui compte davantage que des interactions “médicamenteuses” classiques pour un traitement topique [4].

Si vous utilisez un gel ou une pommade ophtalmique, mettez-la en dernier. Une pommade posée avant un collyre peut bloquer l’absorption de la goutte.

Effets indésirables possibles

Les effets indésirables du bimatoprost sont le plus souvent locaux. L’œil peut être rouge, irritable, avec sensation de sable, larmoiement, ou prurit. Une vision floue transitoire juste après l’instillation est classique et dure en général quelques minutes.

Effets fréquents rapportés avec les analogues des prostaglandines :

  • rougeur conjonctivale (hyperhémie)
  • irritation, brûlure, sécheresse
  • sensations de corps étranger
  • augmentation et épaississement des cils (trichomégalie)

Effets qui comptent sur le long terme (à connaître avant de démarrer) :

  • hyperpigmentation de l’iris : une coloration plus brune peut apparaître, souvent irréversible, surtout sur les iris mixtes
  • pigmentation de la paupière et assombrissement cutané au bord palpébral
  • modification du contour palpébral (creusement) décrite avec cette classe, surtout lors d’usage prolongé
Si vous avez les paupières qui foncent, essuyez délicatement tout excès qui coule sur la peau après l’instillation, sans frotter l’œil. Beaucoup de patients voient une différence après quelques semaines.

Erreurs courantes

Quelques erreurs reviennent souvent et expliquent une efficacité insuffisante ou des yeux irrités.

  • Mettre deux ou trois gouttes “pour être sûr”, ce qui augmente surtout le ruissellement sur la peau et l’irritation.
  • Toucher l’embout avec les cils : contamination et conjonctivites à répétition.
  • Instiller le collyre puis cligner vite et fort : la goutte ressort au lieu de rester sur l’œil.
  • Multiplier les instillations dans la journée : avec les prostaglandines, cela peut réduire l’effet et majorer l’hyperhémie.
  • Coller deux collyres l’un sur l’autre : le second “rince” le premier si l’intervalle est trop court.

Une technique correcte se ressent. L’œil pique moins.

Avis des médecins

En cabinet, les ophtalmologistes apprécient le bimatoprost pour sa puissance hypotensive oculaire et sa simplicité d’utilisation quotidienne. Le revers est simple : l’œil rouge et l’irritation font arrêter des traitements pourtant utiles, surtout chez les personnes qui ont déjà une sécheresse oculaire ou qui utilisent plusieurs collyres.

En pratique, un médecin vérifie aussi des points que les patients ne relient pas au collyre : blépharite, allergies saisonnières, exposition aux écrans, et qualité du film lacrymal. Le traitement du glaucome se joue souvent sur des détails, comme la technique d’instillation et la régularité, plus que sur un changement répété de molécules.

Certains prescripteurs demandent une photo de l’iris au départ chez des patients à iris clair ou panaché, car la pigmentation progressive peut être plus visible au suivi, même si elle n’est pas dangereuse en soi.

Questions fréquemment posées

Oui, une pigmentation progressive de l’iris peut survenir, surtout chez les personnes ayant des iris verts-marron, bleu-marron ou gris-marron. Ce changement est lié à une augmentation de la mélanine dans les mélanocytes, pas à une “tache” superficielle. L’EMA a décrit ce risque dans le SmPC du bimatoprost en 2023, et le changement peut persister après l’arrêt. Le phénomène est esthétique mais doit être connu avant de démarrer.

Le bimatoprost peut augmenter la longueur, l’épaisseur et le nombre de cils chez certains utilisateurs. C’est un effet pharmacologique observé avec cette classe, qui explique son utilisation hors AMM dans certains contextes. L’OMS a rappelé en 2023 que, dans le glaucome, l’objectif principal reste la protection visuelle et l’observance du traitement. Si la croissance des cils s’accompagne d’irritation ou de changements palpébraux, l’évaluation médicale devient utile.

Les lentilles peuvent être portées, mais l’instillation se fait en général sans lentilles en place. Les conservateurs de certains collyres peuvent irriter et interagir avec les matériaux des lentilles. L’ANSM rappelle en 2021 l’importance de l’hygiène et de la réduction de l’irritation de surface lors de l’usage des collyres. Un délai avant remise des lentilles est souvent conseillé en pratique.

Une rougeur modérée au début est fréquente avec les prostaglandines. Si la brûlure est forte, si la douleur apparaît, ou si la vision baisse, il faut une évaluation rapide pour exclure une kératite, une uvéite ou une réaction allergique. Les stratégies utiles en pratique incluent l’amélioration de la technique, l’utilisation de larmes artificielles, et l’espacement correct des collyres. Le NICE rappelle en 2022 que la tolérance conditionne l’observance, et qu’un ajustement thérapeutique est parfois nécessaire.

Oui, des associations sont courantes quand la pression cible n’est pas atteinte avec un seul collyre. L’espacement des instillations évite l’effet “rinçage”, et la combinaison de deux analogues des prostaglandines n’est généralement pas recherchée. L’EMA a encadré en 2022 l’usage quotidien et la logique d’escalade thérapeutique. En pratique, l’ophtalmologiste choisit la seconde classe selon la tolérance et les contre-indications.

Vue de face Vue de face
Vue de côté Vue de côté
Vue arrière Vue arrière

Votre commande sera emballée en toute sécurité et expédiée sous 24 heures. Voici exactement à quoi ressemblera votre colis (images d'un article réel envoyé). Il a la taille et l'apparence d'une lettre privée ordinaire (9,4x4,3x0,3 pouces ou 24x11x0,7 cm) et son contenu ne peut pas être vu.

Bimat — Comparaison avec les alternatives

Bimat: Avis et expériences

3.6
Basé sur 5 avis
N
Nadia, 58
Lyon
6 semaines
Vérifié

J’ai vu la pression baisser dès le contrôle suivant. Les yeux étaient un peu rouges les dix premiers jours, puis c’est devenu discret. Le plus dur était de ne pas oublier le soir.

15/11/2025
M
Marc, 66
Bordeaux
3 mois
Vérifié

Bonne efficacité selon l’ophtalmo, mais j’ai eu une sensation de sécheresse. J’ai amélioré avec des larmes artificielles en journée et en espaçant mieux les autres collyres.

22/10/2025
C
Claire, 47
Lille
4 semaines
Vérifié

Ça piquait 30 secondes après la goutte et je trouvais mes paupières plus foncées. J’ai commencé à essuyer le surplus sur la joue, et l’irritation a diminué.

03/12/2025
J
Jean, 72
Toulouse
2 mois
Vérifié

J’ai fait l’erreur de mettre des gouttes matin et soir au début. Mes yeux étaient très rouges. En repassant à une fois par jour, c’était mieux et la pression restait correcte.

19/09/2025
S
Sophie, 39
Marseille
2 semaines
Vérifié

J’avais surtout peur des effets secondaires, mais en respectant bien l’horaire du soir et l’occlusion au coin de l’œil, je tolère mieux le traitement.

08/01/2026

Sources

  1. EMA (2023). Bimatoprost — Summary of Product Characteristics (SmPC).
  2. EMA (2022). Bimatoprost — EPAR (European Public Assessment Report).
  3. WHO (2023). World report on vision.
  4. ANSM (2021). Collyres : bon usage et précautions (information au public).
  5. NICE (2022). Glaucoma: diagnosis and management (NG81).
Obtenez notre application gratuite Achetez plus vite et suivez vos commandes 3,7 · 25 avis Installer